On l’a dit et répété : le covering est la meilleure chose qui puisse arriver à ta caisse. Mais il y a un truc qu’on ne dira jamais assez : une pose ratée, et c’est le drame. Sauf qu’on ne rigole pas avec ça. Entre les bulles, les plis, les découpes au cutter directement sur la carrosserie, les films qui se décollent ou se déchirent, les couleurs qui passent en 6 mois et les traces de colle au retrait, les catastrophes sont légion. Et les conséquences peuvent être désastreuses. Car en cas de problème, c’est ta peinture qui trinque et ton portefeuille qui pleure pour tout rattraper. C’est simple : le mythe du covering "pas cher" fait par "un pote" est le chemin le plus court vers la ruine. La bonne nouvelle ? On t’a dégotté un bon plan monstrueux chez nos potes de Wraptors : 200€ offerts sur ton covering complet. Ces mecs sont fous.
Le car covering : définition et coûts réels
Définition rapide : bien plus qu'un simple sticker
Le covering, ce n'est pas le gadget des kékés qui collent deux stickers sur la portière. Ici, on parle d'une seconde peau pour ta bagnole, un vrai film vinyle thermoformé qui épouse chaque courbe de la carrosserie. Résultat ?
- Protection : Armure anti-rayures, micro-impacts, fientes et UV.
- Style : Look unique, choix infini de couleurs, textures ou finitions.
Bref : ce n'est ni du tuning bas de gamme ni une fantaisie. C'est la parade ultime pour rouler différent ET préserver la vraie valeur de ton auto. On est là pour les vrais trucs.
Le nerf de la guerre : le prix d'un covering complet
Pas besoin d'y aller par quatre chemins : un covering complet en France se situe entre 1800€ et 5000€ TTC.
Pourquoi cet écart monstrueux ? Parce que tout joue ! Une Twingo ou une Mini te coûtera dans le bas de la fourchette. Une RS6 break blindée d'angles ou un Q7 mastoc, t'es direct sur les gros billets.
La qualité du film (3M, Avery Dennison… c'est pas du AliExpress !), la complexité de la pose (montants cachés, pare-chocs tarabiscotés…), et le niveau du poseur font toute la différence.
détail complet des coûts du covering voiture
- Taille du véhicule (citadine VS mastodonte)
- Type de film (couleur à effet, texture carbone…)
- Complexité des formes à couvrir
- Expérience/reconnaissance du poseur
Résumé cash : Pour faire simple, mieux vaut prévoir large que radiner et finir avec une caisse ridicule ou abîmée.
Covering partiel : le choix malin pour un budget maîtrisé
T'as pas envie d'exploser ton PEL ? Raison de plus pour t'intéresser au covering partiel ! Toit noir brillant sur Golf 7 ? Entre 300€ et 700€ posé proprement. Capot carbone forgé sur Clio ? Même combat. Rétros ou détails chromés ? Parfois moins de 100 balles pièce.
C'est l'option idéale pour tester le rendu sans tout changer ni risquer sa chemise – et surtout donner direct un nouveau caractère à ta voiture sans passer pour celui qui veut tout mais n'a pas les moyens. Faites les choses intelligemment !
Légalité et entretien du covering
Faut-il refaire sa carte grise ?
Oublie les légendes urbaines des forums : en France, tant que tu ne modifies pas la couleur principale de plus de 50% du véhicule, aucune obligation de refaire la carte grise. Le covering étant considéré comme temporaire, la loi ne te court pas après... sauf si tu passes d'une voiture blanche à un total covering noir mat intégral. Là, c'est carton rouge : tu dois déclarer le changement sur le certificat d'immatriculation.
La démarche ? Simplicité absolue : tu déclares en ligne via l’ANTS, tu joints une photo du nouveau look et basta. Pas besoin de repasser au contrôle technique ni de payer un bras. Personne ne t'excuse si tu te fais choper avec une couleur non déclarée lors d’un contrôle. Bref, c'est carré ou c'est sanction.
Laver et entretenir son covering sans faire de bêtises
Si tu veux que ton covering reste propre et stylé plus longtemps que celui du voisin, oublie tout ce qui gratte ou qui tourne à fond dans les stations low-cost ! Lavage à la main, avec microfibres ou éponges douces : c’est non négociable. Eau tiède, shampoing neutre (jamais d’acide), rinçage délicat – pas besoin d’une usine à mousse.
Kärcher ? Oui mais jamais trop près ! Reste au moins à 50 cm des bords du film et zappe les angles morts fragiles sinon ça finit par se décoller. Les rouleaux automatiques ? À bannir direct : rayures assurées !!
Pour booster la durée de vie : il existe des cires spécifiques pour covering – un vrai bouclier invisible contre crasse et pollution. Une fois par trimestre suffira largement. Pour ceux qui roulent aussi en deux-roues, les astuces pour entretenir un covering moto sont ici.
Retenir l’essentiel : entretien simple, zéro prise de tête mais tolérance zéro pour les bourdes !
Alors, le Covering : Vraie Bonne Idée ou Simple Caprice ?
On va arrêter de tourner autour du pot : le covering, c’est l’arme absolue pour ceux qui respectent vraiment leur voiture. Ce n’est pas un caprice de gosse ni une mode qui passera – c’est le move intelligent du passionné qui veut garder sa caisse au top, la protéger et se démarquer sur la route sans passer par une peinture hors de prix ou des solutions douteuses. La clé ? Ne jamais confier son auto à des amateurs ni jouer avec les films bas de gamme. Pour les vrais, il n’y a qu’une règle : exiger le meilleur.
Tu veux rouler différent et garder ta bagnole nickel ? Passe au covering sans hésiter – mais fais-le sérieusement ou passe ton chemin. Voilà, c’est dit !




